Actus Pourquoi la France va gagner !

Pourquoi la France va gagner !

11indicateursEulerAlors que l’Euro de football débute vendredi (France-Roumanie), l’assureur Euler Hermes dévoile son équipe des 11 indicateurs économiques français « qui prouvent que la France va mieux ». Dans les cages, la consommation des ménages, de nouveau au rendez-vous, « celle-ci soutient une amélioration du pouvoir d’achat, dont la progression s’est accélérée, atteignant désormais 2% » souligne l’assureur. En position de latéral gauche : le crédit qui a retrouvé un rythme comparable à son niveau d’avant 2008. Ce rebond du crédit devrait permettre de soutenir la hausse de la demande. En défense centrale, les marges et le prix du pétrole. « Profitant pleinement des baisses de charges liées au CICE et au pacte de compétitivité, les marges des entreprises poursuivent une belle remontée pour atteindre 32,5% en fin d’année (31,4% en 2015), redonnant aux entreprises la capacité d’investir ». D’après les économistes d’Euler Hermes, le pétrole devrait rester bas, à 44 dollars cette année. Côté droit, la bonne tenue des permis de construire (+8,2%), va soutenir les mises en chantier qui tireront l’activité du secteur Btp (en progression de 3,2% sur 12 mois en mars). « Dans les services (+5,8%) et le commerce (+0,9%) notamment, les chiffres d’affaires (milieu récupérateur) sont attendus en hausse, une aubaine pour l’investissement et la confiance des entrepreneurs. En rôle de milieu “relayeur“, l’investissement retrouve un niveau de jeu intéressant en 2016 (+ 2,6%). « L’amélioration des perspectives de demande offrira l’opportunité aux entreprises d’améliorer un outil de production qui avait vieilli. L’investissement soutiendra l’économie française pour la première fois depuis 2011. Un niveau qui pourrait être suffisant pour enclencher un nouveau cercle de croissance vertueux et durable », souligne Ludovic Subran, Chef économiste (et sélectionneur) d’Euler Hermes. En milieu offensif : la confiance. Consommateurs et entreprises (qui retrouvent leur niveau de la mi-2015) deviennent plus optimistes. Enfin, l’attaque. Composée de l’emploi, de l’export et des défaillances d’entreprise, « celle-ci sera-t-elle de nouveau performante ? » s’interroge l’assureur qui envisage « une dynamique positive de l’emploi marchand en 2016, contrairement à 2015, ce qui permettrait une légère réduction du chômage (estimé à 10,2% cette année et à 10% en 2017). L’export redeviendra-t-il le meilleur buteur ? Les exportations devraient progresser de +10 milliards d’euros en 2016 (+3,5% en volume). « Lorsque les effets prix redeviendront plus favorables, le potentiel de l’appareil exportateur n’en sera que plus évident ». A l’aile, les défaillances poursuivront leur mouvement de repli (-3 % en 2016, après -1 % en 2015) même si la prudence reste de mise.

 

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