Actus Politique industrielle protectionniste en Algérie

Politique industrielle protectionniste en Algérie

Le Ministre algérien du Commerce Mohamed Benramedi a annoncé au cours d’une émission télévisée Ennahar qu’il ne désire plus importer de véhicules automobiles pour la fin de l’année 2017 et étudie l’éventualité pour pour l’année 2018. Le Ministre envisage d’en autoriser l’importation sous conditions de licence d’importation mais dans les daits, les licences d’importation sont très souvent octroyées avec retard.
A la fin du mois d’août 2018, Youcef Yousfi Ministre de l’Industrie, avait déclaré que l’industrie automobile était un secteur nécessaire à la diversification du pays. Toutes ces annonces et décision sur le secteur automobile algérien qui ont émaillé l’année 2017 ont une finalité : favoriser la production locale.
Il est vrai que toutes ces décisions font aujourd’hui que le marché automobile algérien est aux mains de trois constructeurs automobiles qui disposent d’unités d’assemblage en Algérie : Renault, Sovac (Volkswagen) et Takhout (Hyundai) trustent le marché algérien et pourraient assembler ensemble 100.000 unités pour 2017. Les trois constructeurs sont ravis puisque leur carnet de commandes est rempli malgré la hausse des tarifs pratiquée et les délais d’attente ont rallongé. C’est ainsi qu’une voiture neuve achetée peut être revendue 10 à 15% plus cher à un client impatient. Les concessionnaires indépendants algériens ont par contre toutes les raisons de s’inquiéter de la situation.

Source El Watan

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