254 - Dossier Transport Slow-steaming – Quel impact pour les supply chain internationales ?

Slow-steaming – Quel impact pour les supply chain internationales ?

 

La réduction de la vitesse des navires est présentée par plusieurs armements et pays dont la France comme une solution pour limiter les émissions de gaz à effet de serre du transport maritime. Quelles conséquences auraient cette approche sur les chaînes logistiques ?

 

Au sommet du G7 en août 2019 à Biarritz, Emmanuel Macron a évoqué la réduction de la vitesse des navires pour diminuer les émissions des gaz à effet de serre du transport maritime. Destinée aux flux de matières premières acheminées en vrac (pétrole, minerais, charbons, céréales…), cette proposition est aujourd’hui défendue par la France devant l’Organisation mondiale maritime (OMI). Elle a fait l’objet également d’une évaluation d’impacts sur les supply chain internationales par Pierre Cariou, économiste maritime et enseignant-chercheur à Kedge Business School. Selon ses travaux, « réduire la vitesse de 10 à 15 %, soit de 13 à 11 nœuds pour les pétroliers et les vraquiers, et de 17 à 15 nœuds pour les porte-conteneurs, diminuerait de 20 à 30 % les émissions de CO2 ».
 

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